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Publié le par Carolus

anniversairePour fêter les deux ans du blog, le 4 octobre, l'équipe vous a préparé un compte à rebours jusqu'à la date fatidique, qui verra d'ailleurs arriver de nouvelles surprises (mais chut, je n'en dis pas plus). Pour décompter les jours, nous vous proposont un petit tour d’horizon des deux dernières années, trimestre par trimestre avec un coup d’oeil aux nouvelles séries de l’époque qui ont marqué les membres du staff.

 

Nous terminons aujourd’hui avec le troisième trimestre 2010, pour les séries dont le premier volume a été édité entre le 1er juillet 2010 et le 30 septembre 2010 :

 

Cat-Street-T.1.jpgCat Street

La nouvelle série en 8 tomes de Yoko KAMIO nous est proposée par les éditions Kana, qui dès le 17 septembre nous en ont proposé les deux premiers volumes.

 

"Keito est une jeune fille de 16 ans qui ne sort pratiquement plus de chez elle depuis 7 ans. À 9 ans, alors qu'elle est une enfant star, sa vie a été bouleversée lorsqu'elle s'aperçoit que son amie l'a trahi. Depuis ce jour, elle est incapable de remonter sur scène et coupe tout contact avec le monde extérieur. Si tout ne semble pas lui sourire, une opportunité s'offre à elle. Un établissement des plus particuliers lui ouvre ses portes et permettra à Keito de se reprendre en mains."

 

Carolus : J'adore les mangas qui traitent des problèmes de société. Cat street en fait partie. Il nous explique la déscolarisation, le principe des écoles actives et la lutte pour ces élèves exclus du système scolaire pour trouver leur place dans la société.

 

Gali : Un manga que je classerais dans tranche de vie. Les situations mais surtout les sentiments des personnages sont très réels. Ils sont émouvants, attendrissant. On s'attache très vite à eux. En tout c'est un réel coup de coeur pour moi.

 

Shakotte : Une série à la fois fraiche et touchante. Au fil de ce premier volume nous ressentons bien la souffrance et le mal être de l'héroïne qui se retrouve repliée sur elle même suite à ce qu'elle a vécue dans son enfance, mais nous sentons bien qu'elle désire s'en sortir même si elle n'ose pas faire d'effort. Le tout est servi par un style graphique épuré et une narration très fluide.

 

Yasu : Auteure de Hana yori dango, Yoko Kamio aborde des thèmes toujours intéressants comme les brimades, le harcèlement moral et physique, le rejet d'un individu au sein d'un groupe et autres cas. Ici dans Cat Street, on retrouve un peu la même configuration avec la trahison de l'amie de Keito, le repli sur soi et l'exclusion à la société. Un manga que je ne manquerai pas.

 

jaime-les-sushis 01J'aime les sushis

Depuis le 15 septembre, les éditions Akata nous proposent la série de Ayumi KOMURA, complète en 8 volumes.

 

"Hanayu, 16 ans, est élève dans la section hôtelière de son lycée. Fille d’un pâtissier, celle-ci est pourtant dingue de tout ce qui touche au met culte des nippons : les sushis. Elle rêve ainsi de devenir maître sushi et n’hésite pas pour cela à tout faire pour pouvoir sortir avec Hayato Hyûga un camarade de sa classe lui-même fils d’un maître sushi. Hanayu pense qu’en se mariant plus tard avec lui elle pourra renoncer à reprendre l’entreprise familiale de son père et pourra s’adonner à sa passion du découpage de poisson. Seul problème, Hayato lui, rêve de devenir chef pâtissier !"

 

Louchama : J’aime les sushis est une véritable bouffée d’air frais ! Shojo oscillant entre cuisine et romance de façon habile, il se déguste agréablement bien. Les deux protagonistes sont complémentaires et l’univers des cours de cuisine dans lequel ils évoluent est assez original dans un manga, la romance est on ne peut plus kawaii même si notre Hanayu devra se montrer franche en pesant le pour et le contre de ses vrais sentiments. En bref une nouveauté qui se révèle être un régal !

 

Shirubi : Une petite nouveauté shôjo qui m'a l'air vraiment délicieuse. La cuisine, enfin un thème qui change, idéal pour les amoureux de cuisine ou qui sont gourmands comme moi. De plus, j'ai hâte de découvrir la réaction de Hanayu quand elle saura que Hayato veut devenir chef pâtissier. Elle, qui avait tout planifié pour éviter de reprendre l'entreprise familiale.

 

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